{"id":1915,"date":"2024-05-25T21:31:00","date_gmt":"2024-05-25T19:31:00","guid":{"rendered":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/?p=1915"},"modified":"2024-05-25T21:31:02","modified_gmt":"2024-05-25T19:31:02","slug":"programme-limitatif-pour-lenseignement-de-specialite-de-litterature-et-langues-et-cultures-de-lantiquite-en-classe-terminale-pour-les-annees-scolaires-2024-2025-et-2025-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/programme-limitatif-pour-lenseignement-de-specialite-de-litterature-et-langues-et-cultures-de-lantiquite-en-classe-terminale-pour-les-annees-scolaires-2024-2025-et-2025-2026\/","title":{"rendered":"Programme limitatif pour l\u2019enseignement de sp\u00e9cialit\u00e9 de litt\u00e9rature et langues et cultures de l\u2019Antiquit\u00e9 en classe terminale pour les ann\u00e9es scolaires 2024-2025 et 2025-2026"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Le programme d\u2019enseignement de sp\u00e9cialit\u00e9 de litt\u00e9rature et langues et cultures de l\u2019Antiquit\u00e9, grec ou latin, en classe terminale est constitu\u00e9 de trois objets d\u2019\u00e9tude et d\u2019un corpus de deux \u0153uvres int\u00e9grales (ou sections notables d\u2019\u0153uvres int\u00e9grales), l\u2019une antique et l\u2019autre m\u00e9di\u00e9vale, moderne ou contemporaine, inscrites dans l\u2019un des objets d\u2019\u00e9tude. Les deux \u0153uvres, li\u00e9es par leur th\u00e9matique, font l\u2019objet d\u2019une \u00e9tude conjointe qui les confronte. Elles sont d\u00e9finies dans un programme limitatif, publi\u00e9 au Bulletin officiel de l\u2019\u00e9ducation nationale, de la jeunesse et des sports et renouvel\u00e9 en totalit\u00e9 tous les deux ans.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-link-color wp-elements-6fb4a254bf88887b6b14159f587846eb\"><strong>I. GREC<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En grec, pour les ann\u00e9es scolaires 2024-2025 et 2025-2026, les \u0153uvres retenues sont les suivantes&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Aristophane,\u00a0<em>L\u2019Assembl\u00e9e des femmes<\/em>, texte \u00e9tabli par Victor Coulon et Jean Irigoin, traduit par Hilaire Van Daele, Paris, Les Belles Lettres, collection des universit\u00e9s de France, s\u00e9rie grecque, volume n\u00b0\u00a055, 1983\u00a0;<\/li>\n\n\n\n<li>Margaret Atwood,\u00a0<em>La Servante \u00e9carlate<\/em>, traduit de l\u2019anglais par Mich\u00e8le Albaret-Maatsch, Paris, Robert Laffont, collection \u00ab\u00a0Pavillons Poche\u00a0\u00bb, 2021.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>La confrontation de ces deux \u0153uvres s\u2019inscrit dans le cadre de l\u2019objet d\u2019\u00e9tude \u00ab&nbsp;L\u2019homme, le monde, le destin&nbsp;\u00bb et du sous-ensemble \u00ab&nbsp;Le \u201cgrand th\u00e9\u00e2tre du monde\u201d&nbsp;: v\u00e9rit\u00e9 et illusion&nbsp;\u00bb. Toutes deux, comme en r\u00e9ponse \u00e0 la question pos\u00e9e par Margaret Atwood (dans sa postface \u00e0&nbsp;<em>La Servante \u00e9carlate&nbsp;<\/em>: \u00ab&nbsp;Les histoires \u00e0 propos du futur partent toujours d\u2019une question du type \u201cQue se passerait-il si&#8230;&nbsp;?\u201d, et&nbsp;<em>La Servante \u00e9carlate<\/em>&nbsp;en a plusieurs&nbsp;\u00bb), jouent d\u2019un d\u00e9calage d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 et explicite avec le r\u00e9el, et questionnent, dans un jeu de miroir invers\u00e9 \u2013 entre la satire burlesque recourant fr\u00e9quemment \u00e0 l\u2019obsc\u00e9nit\u00e9 et la dystopie gla\u00e7ante \u2013, des syst\u00e8mes \u00e9tablis et \u00e9crasants.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-link-color wp-elements-41623816146f2a44cf02d5fd89c0f0b0\">Probl\u00e9matique<\/h3>\n\n\n\n<p>Inscrites dans des situations seulement esquiss\u00e9es comme des th\u00e9\u00e2tres d\u2019ombres (les cons\u00e9quences de la guerre du P\u00e9loponn\u00e8se pour l\u2019une, pour l\u2019autre une guerre \u00e0 la fronti\u00e8re contre un ennemi et contre une r\u00e9sistance fant\u00f4me) qui tendent cependant l\u2019action dramatique ou narrative, les deux \u0153uvres mettent en cause des organisations sociales et politiques dont sont victimes les h\u00e9ro\u00efnes des deux \u0153uvres&nbsp;: celle impos\u00e9e par les hommes ath\u00e9niens sur les femmes, celle d\u2019une th\u00e9ocratie puritaine et fondamentaliste distinguant radicalement les castes et les sexes. Ce sont ainsi la place des femmes, et partant des hommes, ainsi que leur r\u00f4le dans la communaut\u00e9 politique et sociale de la cit\u00e9, qui sont interrog\u00e9s dans l\u2019humour grivois ou dans un pr\u00e9tendu t\u00e9moignage a posteriori. Pour retrouver une forme de libert\u00e9 contre le poids du r\u00e9el, pour acqu\u00e9rir une voix et une force au sein de la soci\u00e9t\u00e9, les h\u00e9ro\u00efnes doivent jouer avec le th\u00e9\u00e2tre du monde et de la soci\u00e9t\u00e9&nbsp;: se d\u00e9gager des contraintes par le travestissement, la dissimulation et l\u2019usurpation d\u2019identit\u00e9&nbsp;; s\u2019affranchir, ne serait-ce qu\u2019un moment, du contr\u00f4le sur la langue par une parole d\u00e9brid\u00e9e, par des pratiques langagi\u00e8res d\u00e9tourn\u00e9es ou le recours \u00e0 des codes linguistiques&nbsp;; contre l\u2019oppression physique, d\u00e9rober des moments o\u00f9 elles peuvent se r\u00e9approprier leur corps et leur d\u00e9sir. Dans des approches presque antagonistes et dans un jeu soutenu avec les r\u00e9f\u00e9rences litt\u00e9raires et culturelles, mais aussi avec leur tradition et leur genre litt\u00e9raires respectifs, la com\u00e9die antique et la dystopie futuriste offrent une critique au vitriol des st\u00e9r\u00e9otypes et de l\u2019id\u00e9ologie dominante dans ses diff\u00e9rentes manifestations et ses impr\u00e9gnations dans les modes de vie et le langage.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourtant, paradoxalement et malgr\u00e9 leurs diff\u00e9rences radicales de tonalit\u00e9, elles semblent\u00a0<em>in fine<\/em>\u00a0afficher le m\u00eame pessimisme, tant les femmes de la nouvelle assembl\u00e9e ne paraissent gu\u00e8re meilleures que les hommes, tant le totalitarisme de Gilead, s\u2019il n\u2019a pas dur\u00e9, a englouti de nombreuses femmes comme Offred.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-link-color wp-elements-aea2a85651c417b1c637879fbe79231b\"><strong>II. LATIN<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En latin, pour les ann\u00e9es scolaires 2024-2025 et 2025-2026, les \u0153uvres retenues sont les suivantes&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>S\u00e9n\u00e8que,\u00a0<em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>, in\u00a0<em>Trag\u00e9dies<\/em>, texte \u00e9tabli et traduit par Fran\u00e7ois-R\u00e9gis Chaumartin, Paris, Les Belles Lettres, collection des universit\u00e9s de France, s\u00e9rie latine, volume n\u00b0\u00a0332, 1996\u00a0;\u00a0<em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>, in\u00a0<em>Trag\u00e9dies<\/em>, texte \u00e9tabli par Fran\u00e7ois-R\u00e9gis Chaumartin, traduit par Olivier Sers, Paris, Les Belles Lettres, collection des Classiques en poche, volume n\u00b0104, 2011\u00a0;<\/li>\n\n\n\n<li>Dea Loher,\u00a0<em>Manhattan Medea<\/em>, traduction d\u2019Olivier Balagna et de Laurent Mulheisen, Montreuil, L\u2019Arche, 2001.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>La confrontation de ces deux \u0153uvres s\u2019inscrit dans le cadre de l\u2019objet d\u2019\u00e9tude \u00ab\u00a0L\u2019homme, le monde, le destin\u00a0\u00bb et du sous-ensemble \u00ab\u00a0Mythe et th\u00e9\u00e2tre\u00a0: h\u00e9ros et familles maudites\u00a0\u00bb. Elle propose deux versions sc\u00e9niques du mythe antique, l\u2019une inspir\u00e9e d\u2019Euripide tout en s\u2019en d\u00e9marquant, l\u2019autre transposant la sc\u00e8ne dans un New York contemporain et interlope.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-link-color wp-elements-41623816146f2a44cf02d5fd89c0f0b0\">Probl\u00e9matique<\/h3>\n\n\n\n<p>Cette lecture compar\u00e9e s\u2019inscrit dans le parcours de lecteur de l\u2019\u00e9l\u00e8ve latiniste et parfois hell\u00e9niste, qui, depuis le coll\u00e8ge, dans sa rencontre avec les \u0153uvres, a pu d\u00e9couvrir que de nombreux \u00e9crivains contemporains, fran\u00e7ais et \u00e9trangers, s\u2019emparaient, dans leur cr\u00e9ation, des grandes figures, souvent f\u00e9minines, et des mythes de l\u2019Antiquit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour lire\u00a0<em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>\u00a0de S\u00e9n\u00e8que \u2013 et ceci vaut pour toute trag\u00e9die romaine \u2013, il convient de consid\u00e9rer l\u2019h\u00e9ro\u00efne dans ce qu\u2019elle a de profond\u00e9ment tragique, c\u2019est-\u00e0-dire dans sa m\u00e9tamorphose de femme souffrante en monstre, et ce, sous les yeux des spectateurs. Quel parcours l\u2019am\u00e8ne \u00e0 sortir de l\u2019humanit\u00e9, lui permettant ainsi de prendre place aux c\u00f4t\u00e9s des grandes figures de la mythologie\u00a0? Cette sortie de l\u2019humanit\u00e9 a une double cons\u00e9quence\u00a0: sa rupture avec les autres personnages qui, eux, demeurent humains, ainsi que son isolement qui la conduit \u00e0 trouver refuge loin de la Terre, o\u00f9 elle n\u2019a plus sa place, dans les hauteurs du ciel\u00a0:\u00a0<em>Sic fugere soleo. Patuit in caelum via<\/em>\u00a0(v. 1022).<\/p>\n\n\n\n<p>Pareille r\u00e9flexion doit \u00eatre men\u00e9e en ayant toujours \u00e0 l\u2019esprit que ce que l\u2019on a devant les yeux n\u2019est pas seulement un texte mais un spectacle th\u00e9\u00e2tral qui se caract\u00e9rise, \u00e0 Rome, par un emploi particulier des images. En effet, la dramaturgie romaine donne la pr\u00e9\u00e9minence au visible sur le dicible, pr\u00e9f\u00e9rant avoir recours aux images et \u00e0 la musique qu\u2019\u00e0 la parole. Aussi, \u00e9tudier le personnage de M\u00e9d\u00e9e, c\u2019est apprendre \u00e0 regarder le spectacle de son corps furieux, poss\u00e9d\u00e9, que le texte donne \u00e0 voir gr\u00e2ce aux m\u00e9taphores et comparaisons, fortes et saisissantes, dont la sc\u00e8ne&nbsp;IV donne de nombreux exemples.<\/p>\n\n\n\n<p>Il existe sous les plumes d\u2019auteurs allemands trois r\u00e9\u00e9critures contemporaines de&nbsp;<em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>. La premi\u00e8re d\u2019Heiner Muller,&nbsp;<em>M\u00e9d\u00e9e-mat\u00e9riau&nbsp;<\/em>(1982), con\u00e7ue sept ans avant la chute du mur de Berlin, livre la vision que le dramaturge, trouvant dans le mythe de M\u00e9d\u00e9e une m\u00e9taphore des combats politiques de son \u00e9poque, a de la soci\u00e9t\u00e9 allemande dans laquelle il vit&nbsp;; la deuxi\u00e8me de Christa Wolf,&nbsp;<em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>&nbsp;(1996), est un r\u00e9cit au sein duquel l\u2019autrice affronte son pass\u00e9 d\u2019est-allemande en revisitant l\u2019histoire de la magicienne&nbsp;; la troisi\u00e8me \u2013 celle qui forme avec la trag\u00e9die de S\u00e9n\u00e8que le diptyque pour le programme limitatif \u2013 de Dea Lohrer,&nbsp;<em>Manhattan Medea<\/em>&nbsp;(1999), n\u2019est en rien politique. La pi\u00e8ce met en sc\u00e8ne Jason et M\u00e9d\u00e9e, immigr\u00e9s clandestins, vivant dans l\u2019underground de New York, o\u00f9 ils tentent de se reconstruire en luttant contre les fant\u00f4mes de leur pass\u00e9. Mais Jason d\u00e9cide de quitter M\u00e9d\u00e9e pour une autre femme. La veille de son mariage, celle-ci attend, \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la demeure de la future mari\u00e9e, une riche maison sur la 5e&nbsp;avenue, pour la tuer. Drame qui tire la trag\u00e9die antique du c\u00f4t\u00e9 de la psychologie, la pi\u00e8ce repr\u00e9sente une exp\u00e9rience profond\u00e9ment humaine, celle de la d\u00e9mesure de l\u2019amour susceptible d\u2019engendrer la folie meurtri\u00e8re&nbsp;: \u00ab&nbsp;Va Jason&nbsp;\/ et c\u00e9l\u00e8bre tes noces.&nbsp;\/ Va&nbsp;\/ Avant que ce couteau une fois encore ne tue&nbsp;\u00bb (p.&nbsp;92-93).<\/p>\n\n\n\n<p>Entre ces deux versions du mythe se jouent \u00e0 la fois continuit\u00e9 et ruptures\u00a0: ces deux femmes, \u00e9trang\u00e8res, humili\u00e9es, sont bien inscrites dans une filiation commune, tout en \u00e9tant deux h\u00e9ro\u00efnes tr\u00e8s diff\u00e9rentes\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Medea nunc sum.<\/em>\u00a0\u00bb Mais qui est M\u00e9d\u00e9e\u00a0? Et si tout semble opposer les univers repr\u00e9sent\u00e9s dans ces deux \u0153uvres, leur po\u00e9sie et leur tension dramatique paraissent, en revanche, dialoguer et se r\u00e9pondre par-del\u00e0 la cha\u00eene des r\u00e9\u00e9critures.<\/p>\n\n\n\n<p>Retrouvez le Bulletin Officiel <a href=\"https:\/\/www.education.gouv.fr\/bo\/2024\/Hebdo11\/MENE2404047N\">ici<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le programme d\u2019enseignement de sp\u00e9cialit\u00e9 de litt\u00e9rature et langues et cultures de l\u2019Antiquit\u00e9, grec ou latin, en classe terminale est constitu\u00e9 de trois objets d\u2019\u00e9tude et d\u2019un corpus de deux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":138,"featured_media":1916,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1,74,2,87,107,27],"tags":[125,32,92,134],"class_list":{"0":"post-1915","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualites","8":"category-enseignements","9":"category-informations-officielles","10":"category-llca","11":"category-lycee","12":"category-programmes-textes-officiels","13":"tag-aristophane","14":"tag-baccalaureat","15":"tag-llca","16":"tag-programme-limitatif","17":"czr-hentry"},"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-16 19:11:57","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1915","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/users\/138"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1915"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1915\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1917,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1915\/revisions\/1917"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1916"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1915"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1915"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pedagogie.ac-lille.fr\/langues-cultures-antiquite\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1915"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}